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Ce qu’est HENOSIS (en une image)


HENOSIS, c’est une expérience d'état de conscience élargie guidée où tu apprends à observer ton esprit pendant qu’il fonctionne — pas après coup, pas en théorie. On crée volontairement un état où les automatismes deviennent visibles, comme si l'on passait de “je subis” à “je vois ce qui me pilote”. 


4 ans de recherche, traduits en expérience simple

Derrière l’expérience, il y a 4 ans de recherche et développement qui traversent plusieurs champs — mais l’objectif reste unique : rendre l’invisible observable. Autrement dit : transformer des mécanismes internes (automatiques, rapides, souvent inconscients) en quelque chose que vous pouvez voircomprendre, puis réajuster.


Psychologie clinique & trauma

Ici, on part d’un constat simple : beaucoup de nos “réactions” ne sont pas des choix, ce sont des patterns stabilisés. Le trauma n’est pas seulement un souvenir mental : il s’exprime dans la régulation (hypervigilance, dissociation, évitement), dans la respiration, la posture, la tension musculaire, les réflexes émotionnels. C’est pour ça qu’un travail sérieux ne se limite pas à “penser différemment” : il doit recaler corps + cerveau.  


Psychologie sociale & cognitive

On a beau se croire “rationnels”, une partie énorme de nos décisions est pilotée par des raccourcis : biaishabitudesrécits internes (“je suis comme ça”, “ça finit toujours mal”, “je dois contrôler”). Ce champ étudie comment l’humain construit sa réalité à partir de la perception, de l’appartenance sociale, des normes, de l’image de soi — et comment ces constructions deviennent des scripts automatiques qui orientent nos choix, parfois contre nos intérêts et nos désirs profonds.


Neurosciences

Le point-clé : le cerveau n’est pas une caméra, c’est un moteur de prédiction. Il anticipe en permanence ce qui va arriver et ce qu’il doit ressentir/faire, à partir des expériences du passé. Quand la réalité contredit le modèle interne, ça crée une erreur de prédiction — inconfortable, mais potentiellement transformative. C’est précisément dans ces moments que de nouveaux apprentissages deviennent possibles.  

Et c’est là que la méta-cognition devient stratégique : la capacité de savoir ce que tu es en train de faire mentalement (et comment tu le fais), pendant que ça se produit.  


États de conscience

Hypnose, méditation, respiration, rêve (lucide ou non), stimulations rythmiques/audio… Ce ne sont pas des “ambiances”. Ce sont des configurations où changent : l’attention, la perception du corps, l’accès aux souvenirs/émotions, la narration intérieure, la souplesse cognitive. Certaines formes de breathwork (avec musique, ventilation augmentée) sont décrites comme pouvant induire des états subjectifs psychedelic-like chez certains participants, sans substances.  


Mystique & transcendance
Spiritualité

L’angle ici est volontairement anti-dogme : la spiritualité n’est pas posée comme une croyance décorative, mais comme un phénomène humain. À travers les époques, des traditions très différentes décrivent des invariants : sentiment d’unité, dissolution temporaire du “moi”, lucidité radicale, réorganisation de la vie après l’expérience. L’intérêt de la recherche moderne, ce n’est pas de “prouver une métaphysique”, mais de comprendre ce que ces états font à la cognition, aux affects, au sens, et pourquoi ils peuvent ouvrir des opportunités de transformation.  

Le cerveau “prédit” : pourquoi vous répétez (même quand vous voulez changer)



Votre cerveau n’attend pas que la vie arrive pour réagir. Il anticipe. En continu.

Dans les modèles contemporains (prédiction / free-energy / predictive coding), le cerveau construit des “hypothèses” sur ce qui va se passer et sur ce que vous devez ressentir, puis il compare ces hypothèses à ce qui se passe réellement. La différence entre les deux, c’est l’erreur de prédiction.  

Et c’est là que ça devient très concret :

  • Quand tout se passe “comme prévu”, vos automatismes gagnent. Le cerveau adore ça : c’est fluide, économique, contrôlable. Résultat : vous rejouez les mêmes schémas (réactions, interprétations, défenses) parce que c’est ce qui “a déjà marché” pour survivre.  

    Neurosciences et méta-cognition

  • Quand quelque chose contredit le modèle interne, ça crée une tension (surprise / inconfort / émotion). Le cerveau n’aime pas ça… mais c’est exactement ce type de moment qui ouvre une porte : soit il “répare” en forçant la réalité à rentrer dans l’ancien modèle (déni, contrôle, évitement), soit il met à jour le modèle (apprentissage réel).  

En clair : vous ne répétez pas parce que vous êtes “faible”. Vous répétez parce que votre cerveau est une machine d’optimisation : il privilégie ce qui réduit l’incertitude et maintient un sentiment de contrôle.  


Pourquoi HENOSIS touche précisément ce point

HENOSIS vise à créer des conditions où ces prédictions deviennent visibles — et donc modifiables.

Parce qu’en temps normal, vous êtes dans le schéma. Vous croyez vos pensées, vous suivez l’émotion, vous exécutez le comportement… et tout ça se fait très vite.

Quand on induit un état de conscience particulier (respiration + son + guidance), on change la configuration attentionnelle et corporelle : on vous permet de voir le mécanisme pendant qu’il se produit, au lieu de le comprendre après. C’est exactement la logique de la méta-cognition : savoir ce que l’on est en train de faire mentalement, pendant que ça se passe.  

Et une fois que c’est vu, il se passe quelque chose de très simple (et très puissant) : ce qui était automatique devient négociable. Vous pouvez choisir de rester dans l’ancien modèle… ou d’en installer un plus juste. 


Méta-cognition + autognosie : le “superpouvoir” concret

La plupart des gens vivent dans leur tête. Ils pensent, ils ressentent, ils réagissent… puis ils justifient après.

HENOSIS vous apprend à faire l’inverse : voir ce qui se passe pendant que ça se passe.

Méta-cognition, c’est la capacité de prendre un pas de recul en temps réel : vous remarquez une pensée qui arrive, une émotion qui monte, une impulsion qui pousse… et, au lieu de fusionner avec, vous vous dites : “OK, voilà le mécanisme.”

À ce moment-là, la pensée n’est plus un ordre. C’est une information.


Autognosie, c’est le niveau au-dessus : la compréhension intime de votre fonctionnement.

Vous identifiez vos déclencheurs, vos protections, vos stratégies de contrôle, vos boucles de fuite, vos schémas relationnels — pas comme des concepts “psy”, mais comme une cartographie interne évidente. Vous voyez ce qui vous protège… et ce qui vous enferme.


Et c’est là que la transformation devient concrète : vous ne venez pas “penser positif”. Vous venez récupérer les leviers.

Observer → comprendre → ajuster.

Parce qu’une fois que le mécanisme est visible, vous n’êtes plus obligé de le rejouer. 



Pourquoi le groupe démultiplie tout (et pourquoi ça marche)

On a été élevés à croire qu’il faut “se gérer seul”. En réalité, le cerveau humain n’a jamais été conçu pour une autorégulation permanente en solitaire. Notre système nerveux est socialement câblé : quand on se sent entouré de manière sûre, la menace perçue baisse et l’effort interne requis pour tenir, contrôler, supporter… baisse aussi. C’est exactement ce que formalise la Social Baseline Theory : la proximité sociale est un “mode par défaut” qui réduit la charge de régulation.


1) La régulation devient plus facile (sans que vous ayez à “faire plus d’efforts”)

Dans un cadre fiable, le corps comprend rapidement : “je ne suis pas seul”. Et ça change tout : respiration, vigilance, tension, capacité à rester présent. Cette économie d’effort n’est pas de la magie : c’est une propriété attendue de notre système.  


2) La synchronie crée du lien (même sans parler)

Quand un groupe respire, bouge ou ressent ensemble, il se produit un phénomène connu : la synchronie qui est l'un des mécanismes de neuroception. Et cette synchronie est associée à plus de cohésion, de proximité perçue, d’engagement collectif — c’est pour ça qu’elle est omniprésente dans les rituels humains (chant, danse, marche, cérémonies).  

Des travaux sur la danse synchronisée montrent aussi des effets sur le lien social (et des marqueurs indirects associés comme la tolérance à la douleur).  


3) Le groupe vous “tient” quand votre mental lâche prise

En individuel, quand ça devient intense, on retourne vite au contrôle (ou à l’évitement). En groupe, si le cadre est solide, vous pouvez aller plus loin parce que quelque chose en vous sait : “c’est ok, je peux traverser”. Le groupe agit comme un contenant : il stabilise pendant que votre système explore.


4) Mais le social est aussi une lame à double tranchant — d’où le cadre

La meilleure chose pour la régulation peut être un autre humain… et la pire aussi. C’est précisément pour ça que HENOSIS est structuré : règles, guidance, posture d’accompagnement, sécurité psychologique. L’objectif n’est pas “être ensemble”, c’est être ensemble de la bonne manière, pour que le système nerveux puisse s’ouvrir au lieu de se défendre.


5) Ce que HENOSIS exploite, c’est le triptyque "Corps + esprit + relation".

Le corps s’ouvre (respiration), l’esprit devient lisible (méta-cognition), et la relation sécurisée réduit la charge de contrôle. C’est cette combinaison qui rend l’expérience plus profonde — et surtout plus intégrable.




"Si vous sentez que votre esprit tourne en boucle, que vous répétez les mêmes schémas malgré votre volonté… c’est probablement que vos mécanismes sont encore invisibles.

HENOSIS est fait pour ça : vous aider à voir, comprendre, puis reprendre la main — avec le corps, l’esprit et le groupe comme leviers."

Aude Monciino
Eveil

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